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Qu'est-ce qu'une Valeur Limite d'exposition
Professionnelle (VLEP) ?(07/05/2013)
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Une Valeur Limite d'Exposition
Professionnelle (VLEP) correspond à la concentration
maximale d'une substance dans l'atmosphère des lieux
de travail que peut respirer le travailleur pendant
un temps déterminé, sans risque d'altération pour sa
santé (en l'état actuel des connaissances). Les VLEP
visent à protéger les travailleurs (ainsi que leur
descendance) des effets néfastes sur la santé d'une
exposition à une ou plusieurs substance(s)
dangereuse(s).
En
France, il existe deux catégories de VLEP
:
-
Valeurs limites réglementaires contraignantes
: le respect de ces valeurs est une obligation
pour l’employeur. Il s'agit par exemple des
poussières de bois, amiante, plomb, etc.
-
Valeurs limites réglementaires indicatives
: ces valeurs réglementaires établissent un
objectif minimal de prévention à atteindre.
Elles sont fixées par arrêté. Il s'agit
notamment de l'argent, baryum, chrome.
Suivant les effets toxicologiques des substances,
les textes fixent
:
-
une VLEP "8 heures", valeur
limite sur une période de travail de 8 heures
-
et/ou une VLEP "court terme",
qui se rapporte à une période de référence de 15
minutes (sauf indication contraire).
La valeur limite 8 heures peut
être dépassée sur de courtes périodes, mais sans
jamais dépasser la valeur limite court terme si elle
existe.
Il est important d'insister sur
le fait que les VLEP ne constituent qu'un objectif
minimal de prévention : les concentrations en
substances dangereuses doivent être maintenues à des
niveaux aussi faibles que possible.
Pour plus d'informations,
consulter le guide ED984 de l'INRS.
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Les collectivités sont-elles tenues de former leurs
agents au sauvetage secourisme du travail (SST) /
aux gestes de premier secours ? (03/04/2013)
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Oui. Même si le Code du travail
(article R.4224-15) rend obligatoire la formation de
secouristes uniquement dans les ateliers où sont
effectués des travaux dangereux et dans les
chantiers mobilisant plus de 20 personnes pendant
plus de 15 jours et impliquant la réalisation de
travaux dangereux, il est fortement recommandé dans
la pratique, aux employeurs, de dépasser ces
obligations réglementaires afin de disposer dans
chaque collectivité de personnels formés au SST
(ou aux gestes de premiers secours) en nombre
adapté et bien répartis, capables d'intervenir
efficacement en cas d'accident. Il est recommandé
que le choix de la formation se porte sur le
Sauvetage Secourisme du Travail qui est adapté au
milieu professionnel et assure des recyclages
réguliers. Quel que soit le dispositif de
formation choisi, la collectivité doit assurer le
suivi de la formation car son contenu évolue
régulièrement.
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Peut-on stocker les produits d'entretien dans une
armoire ou un local technique (armoire électrique,
chauffe-eau…) ? (05/03/2013)
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Non. L'un des risques liés au
stockage des produits chimiques (dont les produits
d'entretien font partie) est l'incendie. Celui-ci
peut se déclencher par réaction entre les produits,
par inflammation spontanée, par surchauffe
électrique, par émission d'une étincelle ou d'une
flamme, etc. Pour éviter la survenance d'un tel
évènement, un local de stockage réservé uniquement
aux produits chimiques, quelle qu'en soit la
quantité, doit être créé. Par ailleurs, il est
indispensable de respecter les consignes inscrites
sur les Fiches de Données de Sécurité (FDS) et les
règles générales sur le stockage des produits
chimiques (Cf. fiche
thématique "Le
stockage des produits chimiques").
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Un agent communal peut-il conduire un tracteur
agricole sans le permis poids lourd ? (13/02/2013)
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Suite à la parution de
l'article 87 de la loi n°2012-387 du 22 mars 2012
relative à la simplification du droit et à
l'allègement des démarches administratives, nous
avions évoqué dans notre bulletin de la prévention
n°20 (en septembre 2012) la possibilité pour un
agent communal de conduire un tracteur sans remorque
avec le permis B. Cependant, nous étions en attente
de précisions complémentaires concernant cet
article.
Suite à une récente
réponse ministérielle, il est désormais clair que
l'article 87 autorise un agent communal à conduire
un véhicule agricole de Poids Total Autorisé en
Charge supérieur à 3,5 tonnes, avec ou sans remorque
(quel que soit le PTAC de celle-ci), avec le
permis B. Attention, les dispositifs
d’autorisation de conduite et de formation à la
conduite en sécurité (type CACES) restent
obligatoires dans les cas où du matériel est attelé
au tracteur.
Quant aux agents employés
dans les structures intercommunales, les
dispositions restent inchangées: ils doivent être
titulaires du permis poids lourd pour conduire ce
type de véhicule.
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Les machines à bois doivent-elles être vérifiées ?
Et si oui, à quelle fréquence (01/02/2013)
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Oui, les machines à bois
et leurs moyens de protection sont des équipements
de travail qui doivent être vérifiés. Néanmoins, la
réglementation n'en définit pas la périodicité. De
ce fait, c'est à l'Autorité Territoriale de
déterminer au cas par cas cette fréquence, en
fonction des instructions du constructeur (notice),
de la fréquence d'utilisation, des informations
données par les agents (retours d'expérience), de
l'évaluation des risques, etc.
La vérification doit être
réalisée par une personne compétente et qualifiée.
L'Autorité Territoriale peut nommément désigner un
agent, ou faire appel à un organisme spécialisé.
Dans ce dernier cas, ladite vérification peut être
ajoutée à des contrats déjà conclus (vérification
annuelle des moyens d'extinction ou des
installations électriques par exemple), la
périodicité étant à définir avec l'organisme.
Une bonne pratique
consiste à réaliser en interne pour toutes les
machines :
-
Mensuellement, une
vérification visuelle,
-
Au minimum une fois par
an, une vérification approfondie.
Ceci permet de s'assurer
de leur bon état et de déceler toute défectuosité
devant être immédiatement corrigée. Par ailleurs,
toute intervention sur une machine (changement
d'arbre, de courroie, etc.), doit être référencée
dans le registre de sécurité du service.
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Est-il autorisé de travailler en haut d'une échelle ? (03/01/2013)
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Non : les échelles,
escabeaux et marchepieds ne sont pas des postes de
travail. Cependant, la réglementation tolère leur
utilisation uniquement en cas d'impossibilité
technique d'utiliser un équipement de protection
collective (échafaudage par exemple) ou si le
risque de chute de hauteur a été évalué comme faible
dans le Document Unique, et si les travaux
sont de courte durée et non répétitifs.
Par application de ces
préconisations, il est exclu de travailler sur un
escabeau ou une échelle si l'intervention nécessite
des outils lourds ou un effort important. En effet,
l'effort déployé par l'agent risque de favoriser le
déséquilibre et le basculement de l'équipement de
travail. Par conséquent, d'autres équipements
devront être utilisés, comme une plateforme
individuelle roulante par exemple.
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Quelles
différences existe-t-il entre une formation, une
autorisation de conduite et le CACES ? (06/12/2012)
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Quel que soit l’équipement
de travail, ses utilisateurs doivent recevoir une
information et une formation appropriée pour exercer
leurs activités sans risque.
La formation initiale a
pour objectif de réduire le risque d’accidents liés
à l’utilisation d’engins ou d’équipements en
délivrant les règles élémentaires d'utilisation et
de sécurité. Elle doit être réactualisée aussi
souvent que nécessaire, pour prendre en compte
notamment les évolutions des matériels et
techniques. C’est à l’employeur qu’incombe le choix,
et donc la responsabilité, des modalités de cette
formation. Il doit aussi s’assurer de la
conservation des preuves de la réalisation des
formations.
Parmi les équipements de
travail pour lesquels une formation des agents est
exigée, certains présentant des risques particuliers
ne peuvent être conduits que par les personnes
titulaires d’une autorisation de conduite, notamment
les engins de chantier à conducteur porté ou les
plateformes élévatrices mobiles de personnes (PEMP -
nacelle).
Pour ces engins, l’autorisation de conduite est
obligatoire. Elle est délivrée à l'agent par
l'Autorité Territoriale, sur la base de trois
critères :
- un
examen d’aptitude réalisé par le médecin du
travail, qui peut avoir lieu lors de la visite
médicale périodique,
- un
contrôle des connaissances et du savoir-faire
(test théorique et épreuves
pratiques) de l'agent pour la conduite en sécurité
de l’équipement de travail
concerné (formation de type CACES),
- une connaissance des
lieux et des instructions à respecter sur le(s)
site(s) d’utilisation.
L'obtention du CACES en
tant que tel n'est pas obligatoire, mais recommandée
afin de s'assurer que l'agent maîtrise les aspects
théoriques et pratiques pour la conduite d'un engin
donné. En effet, l'intérêt de ce certificat est
qu'il intègre les éléments permettant d'évaluer les
connaissances et savoir-faire des conducteurs,
nécessaires à la délivrance des autorisations de
conduite. Ce dispositif repose sur six
recommandations (une pour chaque famille d’engins
concernés), qui définissent un référentiel pour les
tests théoriques et pratiques à effectuer.
L’évaluation est réalisée par des testeurs,
personnes dont la compétence est vérifiée
périodiquement, et qui exercent exclusivement au
sein ou pour le compte
d'organismes testeurs certifiés
Nota
:
-
Lorsque le conducteur est titulaire du
CACES (ou d'une
formation de type CACES) correspondant à
l’équipement, l’employeur doit lui délivrer une
autorisation de conduite avant de lui confier
l’engin, après s'être assuré qu'il est apte
médicalement, et l'informer sur les lieux et les
instructions à respecter sur le(s) site(s)
d'utilisation.
-
Il existe plusieurs catégories de CACES en
fonction des familles d'engins. Pour plus
d'informations, vous pouvez consulter la
Fiche sur la conduite d'engins de chantier et de levage
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Quelles sont les précautions d'emploi de l'eau de
javel ? Est-il interdit d'utiliser ce produit en
collectivité ? (31/10/2012)
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L'eau de javel est un
désinfectant, son utilisation doit donc toujours
être précédée d'une phase de nettoyage. Ainsi, pour
un bon résultat, une surface doit être nettoyée,
rincée et enfin javellisée (dilution dans l'eau
froide exclusivement).
De plus, le mélange d'eau de
javel avec un produit acide (détartrant WC par
exemple) provoque un dégagement de gaz toxique : le
chlore. Outre ce danger pour la santé, l'eau de
javel ne doit jamais être mélangée à un autre
produit ménager, quelle que soit sa nature. En
effet, une réaction chimique entre les produits
pourrait diminuer leur efficacité. Dans tous les
cas, le port de gants est préconisé.
Par ailleurs, il
n'existe pas d'interdiction d'usage en collectivité,
néanmoins l’emploi de l’eau de javel par du
personnel qui n’a pas suivi de formation au
préalable est déconseillé. En effet, d'après le
retour d'expérience du Laboratoire des Pyrénées, son
utilisation n’est pas toujours bien maîtrisée et les
personnes se mettent en danger et/ou mettent en
danger le public ou collègues utilisant les locaux.
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Les agents utilisant des produits phytosanitaires
doivent-ils être titulaires d'un certificat ? (01/10/2012)
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La formation qualifiante Certiphyto sera obligatoire
à partir du 1er octobre 2014 pour les agents des
collectivités territoriales amenés à commander et/ou
à appliquer des produits phytosanitaires (décideurs
de l'achat et utilisateurs directs). Quatre voies
d'accès sont actuellement prévues :
-
Par validation des acquis
académiques, qui permet une délivrance directe
du certificat au vu de diplômes, titres et
certifications professionnelles;
-
Par test (QCM) non lié à une
formation;
-
Par formation et test (QCM);
-
Par le suivi d'une formation
complète sur deux jours.
La formation est assurée par
des organismes agréés par la Direction Générale de
l'Enseignement et de la Recherche du ministère de
l'Agriculture.
Il existe d'ores et déjà une
obligation générale de formation : les agents
doivent être informés des risques auxquels ils sont
exposés et des mesures de prévention mises en oeuvre
pour se protéger. En ce qui concerne l'utilisation,
il est nécessaire de choisir les produits les moins
dangereux possible et d'équiper les agents avec les
équipements de protection individuelle préconisés
dans la fiche de données de sécurité (FDS). Les
FDS sont délivrées gratuitement par le fournisseur
et doivent être mises à disposition des agents.
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Quels sont les risques liés à l'utilisation d'enrobés et les mesures de protection adaptées ? (25/07/2011)
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Effets néfastes sur la santé :
En 1985, les fumées de bitume ont été classées "peut-être cancérogènes pour l’homme" par le Centre International de Recherche contre le Cancer (CIRC).
Elles exposent les travailleurs à des extraits d'Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP), de bitume, de naphtalène et de gazole.
L’épandage d’un enrobé à froid dégage très peu de fumées de bitume, réduisant ainsi les risques d’inhalation, contrairement à l’utilisation d’un enrobé
à chaud. A chaud, il est donc prudent de limiter l'exposition des travailleurs aux fumées, en observant de bonnes pratiques de travail
(maintenir la température du bitume aussi basse que possible afin de minimiser les dégagements de fumées).
Mesures de prévention :
1. Porter des vêtements de protection : combinaison, gants, et dans certains cas masque et lunettes,
2. Appliquer les mesures d’hygiène élémentaires : disposer de vêtements propres, se laver les mains régulièrement, prendre une douche immédiatement
après le travail,
3. Se protéger les voies respiratoires : masque anti-poussières lors de la manipulation de poudre. Les masques les plus adaptés pour la réalisation
d’enrobés sont les masques anti-poussières de type FFP2, portant obligatoirement le marquage CE.
Exposition ponctuelle :
L'utilisation ponctuelle des enrobés ne semble pas présenter un niveau de risque élevé, les cancers actuels semblant découler d'une exposition pendant
plusieurs années. Cependant, l'exposition sporadique à ces substances ne doit pas être négligée et l'employeur doit assurer une information et une
protection adaptées aux agents concernés.
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L'utilisation d'un kit mains-libres au lieu d'un téléphone
portable au volant réduit-elle le risque d'accident ? (09/05/2011) |
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Non. D'après plusieurs études portant sur la dangerosité du
téléphone au volant, le kit mains-libres se révèle être
aussi dangereux que le téléphone porté à l'oreille. A ce
titre, il est important de rappeler qu'une conversation
téléphonique au volant augmente le temps de réaction de 30 à
70 %, modifie les trajectoires du véhicule et réduit les
contrôles dans les rétroviseurs.
Kits mains-libres, Smartphones et ordinateurs de bord
En France, la loi interdit seulement la conduite avec un
téléphone tenu en main. De nombreux conducteurs utilisent
donc des kits mains-libres qui permettent de parler à leur
interlocuteur sans avoir à manipuler le téléphone
mobile. Pourtant, ces éléments détournent l’attention du
conducteur, à l'origine de 10 % des accidents corporels.
L’usage des kits mains-libres est par conséquent un sujet de
préoccupation majeur de l’étude, tout comme la
multiplication des écrans dans l’habitacle (navigation
embarquée, ordinateurs de bord, etc.) et des Smartphones, de
plus en plus prisés pour leurs nombreuses fonctionnalités.
Ce que dit la loi
Comme l’interdiction de téléphoner concerne les portables
tenus en main, l’utilisation de kits mains-libres est
tolérée par les autorités. Mais elle reste risquée, et en
cas d’accident l’usage de ce type d’accessoire est souvent
considéré comme une circonstance aggravante, le code de la
route étant formel "tout conducteur doit se tenir
constamment en état et en position d'exécuter commodément et
sans délai toutes les manœuvres qui lui incombent".
Par ailleurs, dans le cas d’un accident routier ayant
entraîné des dommages corporels, si l’enquête indique que le
salarié était au téléphone, son employeur peut voir sa
responsabilité engagée même s’il n’était pas personnellement
présent dans le véhicule.
La meilleure solution pour éviter les accidents et les
sanctions consiste donc à demander au passager de répondre,
à s’arrêter dans un lieu adapté ou encore à éteindre son
téléphone.
Source :
www.preventionbtp.fr
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Existe-t-il des obligations règlementaires concernant la
mise en place d'extincteurs dans les véhicules de travail et
tracteurs utilisés par les agents ? Si oui, de quel(s)
type(s) ? (26/04/2011) |
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L'arrêté du 2 mars 1995
modifié relatif à l'équipement en extincteurs prévoit la
mise en place obligatoire d'un extincteur à poudre ABC de 2
kg minimum pour les véhicules transportant des marchandises
(on dira matériel dans les collectivités) dont le PTAC
(Poids Total Autorisé en Charges) est supérieur à 3,5T. Il
n'y a donc pas d'obligation pour les
véhicules légers ni les tracteurs.
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Quelles sont les obligations à respecter pour l'emploi de
saisonniers mineurs et majeurs ? (09/07/2010) |
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Il n'y a pas de travaux
interdits à des saisonniers dans la mesure où ils ont plus
de 18 ans. En revanche, comme pour tout agent il doit être
formé pour les tâches qui lui sont demandées et être informé
des risques auxquels il est exposé. Il doit détenir, si cela
est nécessaire, les permis, autorisations, habilitations
correspondantes aux tâches à réaliser. La collectivité doit
en outre équiper l’agent des équipements de protection
nécessaires en fonction des risques.
En ce qui concerne les jeunes travailleurs de moins de 18
ans, le Code du Travail prévoit en revanche un certain
nombre de travaux interdits ; Les obligations que l’on
rencontre le plus souvent en collectivité sont :
-
pas de travail nécessitant le port de charges de plus de
20 kg pour le personnel masculin (10 kg pour le
personnel féminin),
-
pas de travail en nacelle ni guidage au sol du
conducteur d’appareils de levage,
-
pas d’utilisation d’outils tranchants tels que
tronçonneuses, débroussailleuses,
-
pas d’utilisation d’engins nécessitant la possession
d’un permis de conduire (tracteur par exemple),
-
pas de travaux nécessitant la détention d’autorisations
ou habilitations particulières (travaux électriques par
exemple),
-
pas d’activités de retrait ou de confinement d'amiante
ou interventions susceptibles de provoquer l'émission de
fibres d'amiante,
-
pas de travail nécessitant l’utilisation d’engins du
type marteau-piqueur mus à l'air comprimé.
Il est bien entendu
fortement recommandé de ne pas laisser cet agent travailler
seul. De plus, l’agent doit passer une visite avec un
médecin agréé.
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L'installation d'un défribillateur est-elle obligatoire dans
les collectivités ? (29/04/2010) |
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Non, la réglementation
n’impose pas à l’heure actuelle le défibrillateur comme
moyen de secours. Cependant, les collectivités prennent
conscience de l'intérêt réel d'installer des défibrillateurs
dans les lieux publics car les chances de survie en
défibrillant dans les 3 minutes sont de 70 %. Une formation n’est pas obligatoire pour utiliser un
défibrillateur automatique, et la réglementation prévoit
qu’il peut être mis en œuvre par « toute personne, même
non-médecin ». Toutefois, la seule mise en œuvre du
défibrillateur ne suffit pas à réanimer une personne : il
est nécessaire de pratiquer également des gestes de
réanimation cardio-pulmonaire efficaces. Il est donc
préférable d’avoir des sauveteurs secouristes formés dans
les collectivités, comme le prévoit le Code du travail La
formation à l'utilisation d'un défibrillateur est dorénavant
intégrée dans la formation des premiers secours, la PSC1 et
le SST. Le défibrillateur doit être placé de manière à
permettre une intervention dans les 3 à 5 minutes après
l’arrêt cardiaque. Quel que soit son emplacement, il doit
être placés bien en vue et rester facile d’accès.
Trois critères essentiels
sont à prendre en compte :
-
le taux de fréquentation du site envisagé,
-
la difficulté d’accès,
-
le niveau de risque et de stress pouvant provoquer le
déclenchement d'un arrêt cardiaque, (présence de
personnes à risque de santé particulier, atelier avec
efforts physiques importants (ateliers techniques, salle
de sport, …), atelier avec risque d’électrocution ou de
noyade (piscine)).
Le coût moyen d’un
défibrillateur s’élève environ à 1 500 - 2000 euros H.T.
Liste des principaux
fabricants de défribillateurs automatisés externes.
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Faut-il
porter un harnais dans une nacelle ? (17/02/2010) |
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La nacelle
équipée de ses garde-corps constitue un plan de travail muni
d'une protection collective contre le risque de chute de
hauteur. Le port du harnais n'est donc pas règlementairement
obligatoire.
Toutefois,
les règles d'utilisation de la PEMP (Plateforme Elévatrice
Mobile de Personnes)
déterminées par le constructeur et définies dans la notice
d’instructions doivent être respectées, ce qui peut
comprendre le port d'EPI (Equipement de Protection
Individuelle) et les
conditions de leur mise en œuvre (liaison, harnais,
points d’accrochage). Dans ce cas la longe utilisée doit
être suffisamment courte pour assurer la retenue de
l'opérateur, c'est à dire empêcher son éjection par dessus
le garde-corps.
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Pour un
travail en hauteur, un harnais de protection individuelle
suffit-il ? (23/04/2009)
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Il faut
d'abord rappeler que les Equipements de Protection
Individuelle (EPI)
ne doivent être utilisés qu'en dernier recours ou complément
: impossibilité d'utiliser une plate-forme de travail, un
échafaudage ou une nacelle.
Concernant le travail en hauteur, un harnais seul ne suffit
pas, le système antichute doit être constitué de trois
éléments : harnais, système de liaison et dispositif
d'ancrage :
-
le
harnais doit être adapté à la morphologie de son
utilisateur et garantir un confort au poste de travail.
-
le
système de liaison est constitué soit par un absorbeur
d'énergie intégré à une longe qui amortit la chute, soit
par un antichute qui se bloque dès que l'accélération de
l'utilisateur est trop importante.
-
le
dispositif d'ancrage (anneaux, chevilles, lignes de
vie...) doit être accessible en sécurité et doit se
situer en dessous du poste de travail.
Une formation
spécifique à l'utilisation de ce dispositif doit être
assurée aux agents qui lors de son utilisation ne
doivent pas rester seuls. En cas de chute, il est primordial
qu'un secours soit porté à l'utilisateur dans les minutes
qui suivent.
Dans le cas d'élagage, une formation spécifique au travail
sur arbre doit être assurée (stage "élagage d'arbres" au
CNFPT par exemple).
Le harnais et le système de liaison doivent être vérifiés
avant chaque utilisation et au moins une fois par an par une
personne compétente.

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Quelles
sont les formations obligatoires pour les aides à domicile en
matière d'hygiène et de sécurité au travail ? (03/04/2009)
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Les
formations sont toujours fonction des risques auxquels les
agents sont exposés, concernant les aides à domicile voici
quelques exemples de formations essentielles au travail en
sécurité :
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Formation liée à l'organisation de son travail pour
prévenir le stress et les agressions (stages CNFPT : Les
troubles du comportement des sujets âgés : agressivité,
repli sur soi...; le travail en équipe et les
transmissions ciblées; le réseau de l'intervention à
domicile : les acteurs, les dispositifs...)
-
Formation à la manutention manuelle des personnes
(stages CNFPT : ergonomie et manutention au domicile et
en établissement avec et sans matériel)
-
Formation à la lecture des étiquettes des produits
ménagers (stage CNFPT : Le cadre de vie à domicile :
aménagement, entretien et hygiène)
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Formation
aux premiers soins et aux gestes d'urgence (Formation
Sauveteurs Secouriste du Travail), formation au risque
routier...
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Quelles
sont les restrictions liées à l'utilisation de produits pour
les femmes enceintes ? (26/03/2009)
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Les
femmes enceintes sont soumises à une règlementation
particulière notamment en ce qui concerne leur exposition à
des agents chimiques dangereux.
Le Code du Travail liste les substances interdites à
manipuler dont les principales sont : le mercure, les agents
classés toxiques pour la reproduction (catégorie 1 ou 2) ou
encore le benzène.
C'est pourquoi elles doivent rencontrer le médecin de
prévention le plus tôt possible avec les Fiches de Données
de Sécurité (commandées par la collectivité aux
fournisseurs) des produits qu'elles manipulent. Celui-ci
pourra déterminer s'il y a des contre indications à la
manipulation de certains d'entre eux et proposer un
aménagement du poste.
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Les
conducteurs de bus scolaires et de poids lourds transportant
des marchandises ou des déchets peuvent bénéficier d'une
dispense de Formation Initiale Minimum Obligatoire (FIMO)
s'ils sont titulaires du permis correspondant depuis la date
d'entrée en vigueur de deux règlementations (10/0/2008 et
10/09/2009 respectivement) et s'ils ont une expérience dans
ces domaines. La règlementation impose-t-elle un minimum
d'expérience pour établir cette dispense ? (10/03/2009)
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Non, la
règlementation laisse à l'autorité territoriale le soin de
juger de l'expérience et donc de la capacité des
conducteurs à assurer la conduite en sécurité pour fournir
la dispense de FIMO aux agents. La seule condition est que
la personne n'ait pas interrompu la conduite de bus ou de
poids lord pendant plus de 10 ans.
Par contre une formation continue obligatoire (FCO) devra
dans tous les cas être suivie au plus tard trois ans après
l'entrée en vigueur de ces deux règlementations (donc avant
le 10/09/2011 et 10/09/2012 respectivement). Deux fiches sur
ce sujet ainsi que des modèles de dispense sont
téléchargeables
ici.
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Les
collectivités faisant intervenir des entreprises extérieures
effectuant plus de 400 heures de travail dans l'année ou
effectuant des travaux dangereux doivent rédiger un plan de
prévention. Même si l'entreprise n'intervient que
ponctuellement et jamais plus d'une journée, faut-il quand
même rédiger ce document ? (24/02/09)
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La
réponse est donnée par une jurisprudence de mai 2002 : En
cas de travaux exposant des travailleurs à des risques de
chute de hauteur, un plan de prévention écrit doit être
établi, même si la durée des travaux n'excède pas une
journée (Cass.crim. 22 mai 2001, n° 00-82-748).
Cliquez
ici pour avoir plus
d'informations sur cette obligation ainsi qu'un modèle de
plan de prévention.
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Une
habilitation ou autorisation est-elle nécessaire pour
tronçonner des arbres ? (10/02/09)
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Non, il
n’y a pas d’autorisation pour les activités de dégagement
d’arbres effectués après la récente tempête ni de façon
générale. Les travaux de bûcheronnage exposent
les agents à des risques graves (coupures,
sectionnements, projections, chutes…) et comme pour toute
autre activité l’agent doit :
-
être informé des risques,
-
disposer d’équipements de travail adaptés et aux normes (tronçonneuses adaptées, entretenues…)
-
être protégé par des équipements adaptés (pantalons et vestes, casque, lunettes, protections
auditives, gants
-
et surtout être formé à la réalisation des tâches en toute sécurité.
Afin de pouvoir intervenir en cas d'accident, une trousse de secours complète et adaptée aux risques doit se
trouver dans les véhicules. Si ces conditions ne sont pas remplies, le recours à des entreprises spécialisées
s'impose car l'urgence notamment ne justifie pas la mise en danger des agents.
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Est-il obligatoire d'installer des éthylotests dans les bus
scolaires ? (02/02/09)
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Il n'y a pas pour l'instant de texte législatif ou
règlementaire en ce sens, mais le comité interministériel
pour la sécurité routière du 13 février 2008 s'est prononcé
en faveur d'un équipement anti-démarrage systématique sur
les autocars affectés au transport d'enfants à compter de la
rentrée scolaire 2009.
Malgré le souhait émis par le comité, aujourd'hui, il n'est
pas possible de dire quand, exactement, cette mesure
deviendra obligatoire.
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Les collectivités ont-elles obligation d'installer des
défibrillateurs cardiaques ? (09/01/09)
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Non, il n'existe aucune obligation. La réponse à la question
ministérielle n°5574 au Sénat précise que les collectivités
sont seules décisionnaires pour installer des
défibrillateurs dans des lieux publics (mairie, piscine,
enceinte sportive...).
Il leur appartient de recenser les lieux de grand passage
afin de décider ou non de l'implantation de défibrillateurs
et de passer des appels d'offres en se regroupant
éventuellement pour obtenir des matériels au meilleur prix.
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Une collectivité doit-elle déclarer au
Comite Technique (CT) les accidents de travail
des agents non titulaires ? (26/05/2008)
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Oui, tout accident de travail, de trajet ainsi que toute
maladie professionnelle doit être déclarée auprès du Comité
Technique et ce quelque soit le statut de l'agent.
Cette déclaration est transmise au CT qui, en plus des
questions liées à l'organisation du travail, traite les
questions relatives à la santé et à la sécurité au travail.
Une copie est également transmise au médecin de prévention
de la collectivité qui doit être tenu informé de tous les
accidents de travail.
La déclaration est téléchargeable en cliquant
ici.
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Des fournisseurs font la publicité
pour l'achat de gilets de signalisation et de triangles dans
les véhicules de service. Est-ce devenu obligatoire ?
(07/04/08)
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Pas pour l'instant. Le Comité interministériel de la
sécurité routière réuni en février a annoncé sa volonté que
tout véhicule soit équipé de gilets rétro réfléchissant et
de triangles de signalisation à partir de juillet 2008.
Aucun texte sur le sujet n'est encore publié.
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Protéger la santé des
agents utilisant des herbicides, pesticides fongicides... et
protéger aussi notre environnement (27/08/07)
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Voici un
site internet
qui peut vous
aider à limiter, voire supprimer, l'utilisation de ces
produits. La suppression totale permet de respecter dans
leur intégralité les obligations fixées par l'arrêté du 12
septembre 2006 (voir question publiée le 26/02/07).
Rappel : le n°n vert Phyt'attitude : 0 800 887 887
est un numéro à disposition des personnes présentant des
symptômes suite à la manipulation de ces produits dans le
cadre d'une activité professionnelle.
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L'autorité territoriale doit informer les agents des
risques qu'ils encourent. Elle doit également les informer
des mesures de prévention à respecter et les former à
l'utilisation des moyens de protection.
Dans le cas de l'utilisation des produits chimiques, comment
répondre à cette obligation ? (05/06/07)
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L'affichage
d'une fiche de données de sécurité synthétique rédigée à
partir de la fiche fournie par le fournisseur accompagnée
d'une séance d'information sur les risques et, le cas
échéant par une formation au port des équipements de
protection adaptés, permet de respecter cette obligation.
Vous trouverez un exemple de FDS synthétique accompagnée
d'une fiche explicative et d'un modèle vierge en
cliquant ici.
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Est-ce que les nouveaux embauchés ayant passé la visite médicale
préalable à l’embauche chez le médecin agréé doivent être
ensuite examinés par le médecin du travail? (03/04/07)
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Même si ces
deux visites sont à la charge de la collectivité elles n’ont
pas le même objectif.
Le médecin agréé émet un avis d’aptitude par rapport aux
fonctions dévolues à l’agent. Afin qu’il puisse se prononcer
sur des critères précis il est conseillé que l’agent amène
sa fiche de poste. Si vous voulez avoir plus de
renseignements sur les visites médicales préalables à
l’embauche vous pouvez
cliquer ici.
Le médecin du travail, quant à lui ouvre le dossier médical
de l’agent, il doit également avoir accès à la fiche de
poste qui lui permettra d’établir une surveillance médicale
adaptée. Cette visite doit donc s’effectuer avant la
prise de poste ainsi qu’avant un changement important dans
les activités à réaliser ou un changement d’affectation. Le
médecin pourra ainsi constater une éventuelle dégradation de
l’état de santé de l’agent au cours de sa carrière. Pour
avoir plus d’informations sur le rôle du médecin du travail
vous pouvez
cliquer ici.
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Quel est le contenu d'une
trousse de secours ? (12/03/07)
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Le
contenu de la trousse de secours est défini en fonction
des risques auxquels sont soumis les agents.
C’est le médecin de la collectivité qui défini ce
contenu et sauf avis de ce dernier il n’est pas
recommandé de mettre des médicaments. Vous pouvez
trouver un contenu type à adapter et/ou compléter par le
médecin en
cliquant ici.
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Quelles sont les règles à
respecter pour éviter les risques prépondérants au travail
dans les fosses de visite pour l'entretien des véhicules ? (12/03/07)
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Pour
éviter les risques d’intoxications dues au gaz, les
risques d’incendie et d’explosions ou encore les risques
de chute de hauteur, des mesures de prévention doivent
être mises en place :
-
un
escalier d’accès antidérapant à chaque extrémité de
la fosse,
-
un
éclairage antidéflagrant
(avec un indice de protection IP 55)
et
un niveau d’éclairement moyen de 250 lux, des prises
électriques étanches et des lampes baladeuses
étanches,
-
pour l’entretien des véhicules à essence une
ventilation de la fosse avec un débit d’air minimum
de 500 m³/h, si des réglages de moteurs sont
effectués des dispositifs de captage et d’évacuation
des gaz doivent être installés,
-
la
présence d’un extincteur à poudre à proximité de
chaque accès de la fosse.
La
fosse doit être recouverte ou protégée par des
garde-corps lorsqu’elle n’est pas utilisée et les
travaux de soudage doivent être effectués à plus de 3
mètres de la fosse.
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Un agent ayant obtenu son
CACES dans le privé, doit-il le repasser en arrivant dans
une collectivité ? (05/03/07)
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Le
CACES est un certificat justifiant des capacités d’un
agent à conduire en sécurité un engin. Ce titre est
personnel et valable pendant une durée de 10 ans pour un
engin de chantier et 5 ans pour un engin de levage,
quelle que soit l’entreprise ou la collectivité dans
laquelle l’agent travaille.
En revanche, l’autorité territoriale doit, au vu de ce
CACES, délivrer à l’agent une autorisation de conduite
après lui avoir fait passer une visite médicale auprès
du médecin du travail. Il doit également lui transmettre
les consignes spécifiques liées à l’environnement de
travail dans les lieux dans lesquels l’agent est amené à
intervenir.
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Doit-on respecter un délai
entre le moment où on utilise un désherbant,
pesticide, fongicide... et le moment où le public peut accéder à
l'endroit traité ? (26/02/07)
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L’arrêté du 12
septembre 2006 (cliquer
ici
pour le télécharger) précise que lorsqu’on traite un
lieu non couvert (stade, trottoirs, cours d’école…) il
faut respecter un délai de rentrée de 6 heures.
Ce délai est porté à 24 heures si le ou les produits
utilisés comportent une des phrases de risque suivante :
R36, R38 ou R41.
Et pour les produits comportant une des phrases de
risque R42 ou R43 ce délai est porté à 48 heures.
Le Service Régional de la Protection des Végétaux
d’Aquitaine (05.56.00.42.03) se tient à votre
disposition pour toute autre question portant sur cet
arrêté et rappelle qu’il est recommandé que les
collectivités mettant en œuvre ce type de produits se
soumettent volontairement à la procédure d’agrément
(voir question du 04/09/06). L’agrément permet de
s’assurer, entre autres, que le personnel est qualifié
et connaît les règles d’utilisation.
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Est-il interdit de fumer
dans les véhicules de service ? (05/02/07)
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Que le
véhicule soit attribué à un ou plusieurs agents, le nouveau
décret ne l'interdit pas. Cependant, dans le cas de
véhicules utilisés par plusieurs agents et en raison de
l'obligation de sécurité de résultat qui pèse sur
l'employeur en terme de protection des agents face au
tabagisme passif (Cour Cass.Soc, 29 juin 2005), l'autorité
territoriale peut prendre une telle décision.
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Le temps pendant lequel je vais fumer ma
cigarette dehors, ou dans l'espace fumeur, sera t-il
décompté de mon temps de travail ? (05/02/07)
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Le
décret ne prévoit rien de spécifique sur ce point. C'est à
chaque collectivité de négocier en interne la question du
temps de pause des fumeurs.
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Agent d'administration, je dispose d'un bureau
privatif. Le nouveau décret m'autorisera-t-il à continuer de
fumer dans ce dernier - au besoin porte fermée et/ou fenêtre
ouverte ? (26/01/07)
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Le bureau
d’une personne est un lieu de travail, et par définition à
usage collectif (passage de collaborateurs, de personnel
d’entretien, etc.), quand bien même il est attribué à une
personne. Il est donc interdit d’y fumer. Effectivement,
même avec la porte fermée et la fenêtre ouverte des
particules toxiques arrivent dans le couloir et à
l’intérieur des autres locaux en exposant ainsi tous les
autres agents aux risques liés au tabagisme passif. Pour en
savoir plus sur ce sujet
cliquez ici.
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Sera-t-il possible de fumer
dans les tribunes d'un stade couvert ? (26/01/07)
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Le
décret précise qu’il est interdit de fumer dans les
locaux à usage collectif, clos et couverts, ainsi que
dans les cours de récréation des écoles, des collèges,
des lycées et des endroits destinés à l’accueil et
l’hébergement de mineurs. Il est donc possible de fumer
dans les tribunes d’un stade couvert, qui ne constitue
pas un endroit clos.
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Les agents d'entretien ont-ils le droit de
monter à plus de 3 marches ? (22/01/07)
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Rien dans la
réglementation n’interdit de monter au-delà de 3 marches.
D’une manière générale, la réglementation ne prévoit pas de
limite concernant la hauteur à laquelle il est possible de
monter. Elle prévoit essentiellement que soient mis en place
des moyens de protection adéquats en fonction de la
situation de travail.
Un escabeau ou une plate-forme individuelle roulante en état
de conformité peuvent être utilisés pour des travaux tels
que le nettoyage des vitres par exemple. C’est l’évaluation
des risques relative à la situation de travail qui
déterminera le moyen d’accès en hauteur le plus approprié.
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A partir de quel moment peut on estimer que le
niveau de bruit auquel on est exposé peut créer des risques
pour l'audition ?
(16/01/07)
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Lorsque la conversation
entre deux personnes est juste possible à voix normale à
1 mètre de distance, on peut estimer que l’on est exposé
à des niveaux de bruits qui peuvent créer des risques
pour l’audition (de l’ordre de 80 à 85 dB). Il est alors
nécessaire de faire procéder à un mesurage précis, par
le médecin du travail par exemple, pour voir si des
mesures de protection doivent être mises en œuvre.
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Y a-t-il une surface minimale réglementaire à
prévoir pour la conception de vestiaires et de sanitaires ?
(11/12/06)
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La
réglementation ne prévoit pas de surface minimale pour ces
locaux.
En revanche, ces surfaces peuvent être estimées puisque le
Code du Travail fixe le nombre de lavabos, cabinets et
douches nécessaires par rapport à l’effectif. Il est
nécessaire de prévoir :
-
1
armoire par personne (environ 0.5 m² par armoire)
-
1 WC et
1 urinoir pour 20 hommes et 2 WC pour 20 femmes (2m² par
WC)
-
1 douche
pour 8 personnes (2 m² par douche)
-
si des
toilettes pour handicapés sont prévues, compter 1.5m x
1.5m (porte ouvrant vers l’extérieur)
En plus de
ces surfaces, il est nécessaire de prévoir un espace avec
des lavabos (1 lavabo pour 10) ainsi que des bancs ou
chaises pour se changer. Cet espace est évidemment fonction
du nombre d’agents (prévoir 1m² par personne).
L’effectif à prendre en compte pour le décompte des lavabos,
douches et WC est l’effectif maximal pouvant être présent
dans les locaux en même temps.
Bien entendu, les vestiaires et sanitaires homme et femme
doivent être séparés.
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Qui doit
entretenir les vêtements de travail des agents ?
( 04/12/2006)
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Selon le Code du Travail,
il revient à l’autorité territoriale de faire entretenir
les vêtements de travail. Elle peut assurer cet
entretien soit en interne par un service de la
collectivité, soit par un prestataire extérieur. Par
ailleurs, il est précisé que les vêtements de travail
doivent être fournis gratuitement et être remplacés si
nécessaire.
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Faut-il une habilitation pour monter un chapiteau ou des
gradins ? (28/11/06)
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Non,
cependant ces installations doivent être aux normes et les
agents doivent respecter la notice de montage et les notes
de calcul. Les installations devront par ailleurs être
contrôlées par l’autorité départementale et des organismes
agréés. Toutefois, la
présence d’un agent qualifié et/ou habilité par le Maire ou
le Président, pour procéder à de tels montages est un atout
important sur le point technique mais aussi une preuve de la
préoccupation que celui-ci porte à la sécurité de ses agents
et à celle du public.
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Est-il obligatoire de prévoir la mise en place de points
d’ancrage sur les toits des nouveaux bâtiments ? (22/11/06)
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Il
y a toujours des maintenances à faire sur le toit d’un
bâtiment, c’est pourquoi des moyens de protection pour
les agents qui seront amenés à intervenir doivent être
prévus, par l’architecte, dès la conception, selon les
principes généraux de prévention du Code du Travail.
Les
moyens de protection prévus doivent être constitués, en
priorité :
C’est
seulement lorsqu’il n’est pas possible d’installer ces
moyens de protection collectives (ou alors en complément
à ceux-ci) que des points d’ancrages permettant
l’utilisation de harnais de sécurité doivent être
prévus. Le nombre et l’emplacement de ceux-ci doit
assurer la protection contre le risque de chute quelque
soit l’endroit de l’intervention (sur le toit ou sur la
façade). Cette mise en place ne doit pas être
contraignante et donc dissuasive pour les utilisateurs.
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Comment faire en sorte que les agents portent les équipements
de protection individuelle
(EPI) qui leur sont fournis ? (14/11/06)
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Les EPI ont
beaucoup évolué ; ils sont plus performants et plus
ergonomiques. Cependant leur adoption rencontre parfois
encore des résistances.
Pour
favoriser leur port, il faut :
-
sensibiliser les agents, avec l’aide du médecin du
travail, aux risques auxquels ils sont exposés tout en
les formant à l’utilisation des équipements de
protection :
. par le biais de
l’encadrement ;
.ou en faisant appel à
d’autres collectivités, au CNFPT, à la Mutuelle Sociale
Agricole pour la
formation à l’usage des pesticides...
-
élaborer des consignes pour le port des équipements de
protection.
Il est
ensuite essentiel d’associer les agents au choix des EPI en
faisant éventuellement tester plusieurs équipements avant
d’arrêter un choix.
Enfin, il convient de rappeler que l’encadrement de
proximité doit s’assurer du respect des consignes et qu’un
refus de port d’EPI est passible, en dernier ressort, de
sanction disciplinaire.
Des critères liés au respect des consignes de sécurité
peuvent être pris en compte lors de l’évaluation annuelle
des agents.
Si vous souhaitez avoir plus d’informations sur les EPI
ainsi que des modèles de consigne, vous pouvez télécharger
le guide élaboré par le Service en
cliquant ici.
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Le port de
chaussures de sécurité est-il nécessaire pour les agents
travaillant à la cantine ? (06/11/06)
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Les équipements de
protection individuelle fournis
doivent être appropriés aux risques à
prévenir et aux conditions dans lesquelles le travail
est effectué.
En ce qui concerne les agents de la cantine deux types
de chaussures peuvent être obligatoires selon l’activité
exercée :
-
des chaussures
antidérapantes pour protéger contre les risques de
chute sur sols souillés ou glissants (sols non anti-dérapants);
-
des chaussures
antidérapantes avec un embout de protection si les
agents manipulent des charges lourdes (conteneurs,
plats, casseroles…).
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Existe-t-il
des équipements de protection individuelle contre les
vibrations transmises par les tracteurs et engins de
chantier ? (30/10/06)
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L'utilisation
d'une ceinture abdominale est parfois conseillée pour
réduire les contraintes vibratoires liées à la conduite de
tracteurs et engins de chantier. Cependant, l’efficacité de
ce type d’équipement n’est pas démontrée. Dans tous les cas,
le port permanent de cet
équipement ne semble pas souhaitable en raison des
conséquences sur la musculature : la masse musculaire peut
être réduite si elle n’est pas sollicitée, ce qui peut, à
terme, entraîner des maux de dos.
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Quels peuvent
être les effets des vibrations sur le corps lors de la
conduite d'engins de chantier ?
(16/10/2006)
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La conduite de
tracteurs ou autres engins non équipés de siège
antivibratile provoque dans un premier temps des troubles
lombaires. Chez les agents exposés à des vibrations, on
observe effectivement une prévalence plus grande des
lombalgies, lombosciatiques, cervicalgies, des hernies et
pincements discaux.
L'exposition prolongée à des vibrations est considérée comme une cause de
stress, elle est également associée à des troubles digestifs
et des affections génito-urinaires.
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Des
chaussures de sécurité, un masque de protection
respiratoire... peuvent-ils être prêtés à un autre agent ?
(09/10/2006)
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De manière générale, les
équipements de protection individuelle (EPI) sont
réservés à un usage personnel.
Toutefois, si des équipements tels que des chaussure ou
des masques devaient être prêtés, une désinfection entre
les différents utilisateurs est obligatoire afin que
cela ne pose aucun problème de santé ou d’hygiène aux
personnes concernées.
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A t-on le
droit de circuler avec une tondeuse autoportée sur la voie
publique ? (02/10/2006)
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Pour
être autorisée à circuler sur route, une tondeuse doit
avoir fait l’objet d’une homologation au Code de la
Route (PV de réception).
Si ce n’est pas le cas, vous pouvez vous rapprocher de
votre fournisseur ou du fabricant pour savoir s’il
existe des kits d’homologation. Dans le cas contraire la
tondeuse devra être transportée sur un véhicule adapté.
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Quand on
achète une machine neuve ou d'occasion, quels documents doit
nous fournir le vendeur pour attester de sa conformité
? (25/09/06)
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Le vendeur ou revendeur
doivent fournir
:
-
le
certificat de conformité
-
la
déclaration de conformité d'origine
-
la
notice d'instruction rédigée en français
Le
symbole de conformité
doit également être apposé sur le matériel.
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Faut-il une
habilitation pour monter un échafaudage ? (18/09/2006)
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La
réglementation dispose que les échafaudages ne peuvent
être montés ou démontés que sous la direction d’une
personne compétente et par des travailleurs qui ont reçu
une formation adéquate et spécifique aux opérations
envisagées.
La recommandation R 408 de la Caisse Nationale de
l’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés définit
les compétences nécessaires pour monter et démonter un
échafaudage et préconise que l’employeur délivre à ses
employés une attestation de compétences pour pouvoir
monter, démonter ou exploiter un échafaudage de pied.
Cette recommandation n’est pas d’application obligatoire
dans la fonction publique territoriale ; cependant la
formation des agents doit quand même être réalisée.
Ces
formations peuvent être dispensées par une personne
compétente en interne, par le CNFPT ou par des
organismes de formation privés.
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A partir de quel
niveau de bruit l’employeur doit fournir des équipements de
protection individuelle aux agents exposés ? (21/08/06)
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Nouvelle
réglementation applicable depuis le 16 juillet 2006
L’employeur doit
fournir des protecteurs auditifs individuels lorsque le
niveau du bruit environnant, n’ayant pas pu être abaissé par
d’autres mesures de type technique ou organisationnel plus
efficaces et moins contraignantes pour les agents, dépasse
la valeur limite d’exposition quotidienne de 80 dB (A) ou
135 dB (C) en crête.
Dès lors que le niveau de bruit mesuré dépasse 85 dB (A) ou
137 dB (C) en crête, l’employeur veille alors à ce que les
protecteurs auditifs individuels soient effectivement
portés.
Dans ces deux cas de figure, une information relative au
risque engendré par le bruit et aux mesures mises en place
pour y pallier doit être délivrée aux agents.
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Quel est
le nombre de secouristes nécessaires dans une collectivité ?
(01/08/2006)
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La réglementation précise
que dans chaque service exposant les agents à des
risques importants (travail en hauteur, travaux d’ordre
électrique, utilisation d’outils tranchants,
manipulation de substances toxiques…) un ou plusieurs
agents doivent avoir reçu obligatoirement une formation
aux premiers secours. L’idéal étant d’avoir toujours un,
voire deux secouristes par équipe de travail.
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Comment travailler en sécurité lors de
l'élagage d'un petit arbre (les pieds situés à environ 1 à 2
mètres de hauteur) ?
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Le travail en hauteur
nécessite des moyens de prévention adaptés à la situation de
travail. Dans tous les cas et quelque soit la hauteur de
travail, la règlementation impose que la priorité soit
donnée à une protection collective, la protection
individuelle n'intervenant que dans un second temps. Le
choix pourra donc se porter soit sur une plate-forme
individuelle roulante légère si le terrain le permet soit
sur une petite nacelle.
Dans cette situation, l'utilisation d'une protection
individuelle (harnais de sécurité) ne semble pas adaptée car
la hauteur n'est pas suffisante pour retenir une chute
éventuelle.
Précisons que lors de l'utilisation d'une nacelle, une
autorisation de conduite doit être délivrée au préalable par
l'autorité territoriale, après une visite médical d'aptitude
ainsi qu'une formation adaptée.
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Quel type
de vêtement de signalisation doit porter un agent qui
intervient en bordure de route ?
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Toute personne intervenant à
pied sur le domaine routier à l’occasion d’un chantier ou
d’un danger temporaire doit revêtir un vêtement de
signalisation à haute visibilité de classe 2 ou 3. La classe
du vêtement est fonction de la surface de matière
fluorescente et de matière réfléchissante.
Si le minimum obligatoire est un vêtement de classe 2
(gilet ou pantalon par exemple), il convient
cependant d’adapter le vêtement à la nature des risques
auxquels sont exposés les agents. Sur une route à grande
circulation par exemple ou pour une activité telle que la
collecte de déchets où les agents sont constamment soumis au
risque de heurt par les véhicules, un vêtement de classe 3
(combinaison ou veste)
est
fortement recommandé.
Pour que les propriétés des vêtements soient optimales, ils
doivent être propres et en bon état.
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Un agent assurant l'entretien des locaux, peut-il travailler
seul ?
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Il
n’est pas interdit de laisser un agent travailler seul
pour une activité telle que le nettoyage des locaux qui
n’expose pas l’agent à des risques très importants.
Cependant, tout agent dont le poste de travail est isolé
doit faire l'objet d'une surveillance directe ou
indirecte de jour comme de nuit. La collectivité doit,
par exemple, s’assurer que l’agent a quitté les locaux
de travail dans un bon état de santé.
En revanche, pour des activités dangereuses la présence
d’un surveillant connaissant les mesures à prendre en
cas d’incident ou d’accident est nécessaire : exposition
à des substances très toxiques,
utilisation d’un appareil de levage,
utilisation d’un harnais de sécurité par exemple…
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A-t-on le droit de
procéder à un test d'alcoolémie sur un agent soupçonné
d'état d'ébriété ?
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On ne peut procéder à un
test d'alcoolémie vis à vis d'un agent qu'à partir du moment
où le poste occupé le justifie au vu des risques
susceptibles d'être encourus par l'agent lui-même, ses
collègues de travail ou des tiers (ex : conduite de
véhicules) et qu'il a également été établi une procédure
relative aux postes à risques au niveau de la collectivité.
Cette dernière a pour but essentiel de soustraire l'agent au
risque encouru et non de le sanctionner.
Dans tous les cas,
cette procédure doit être validée par le Comité Technique
Paritaire et peut être intégrée au règlement intérieur de la
collectivité si celui-ci existe.
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